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Lundi 8 Septembre 2008 à 15:12
Je dois avouer que je l'ai remarquée dessuite.
Tete de fouine, double menton malgrès sa maigreur apparente, boucle d'oreilles toc simili or pendant le long de ses joues, coiffure prétenduement stayli mais carrement moche, et bien entendu, comme pour complèter le tableau ou toucher le fond (rayer la mention innutile) décoleté exagéré au vu de sa petite poitrine.

Dès que je suis rentré à vrai dire, mes yeux se sont posés sur elle dévisageant bêtement une webcam encore non branchée. Son air hébété, du genre "OH COMMENT CA MARCHE"... Je m'en suis moqué, oui.

C'est quand la radio passe bashung, gaby, qu'elle se met à glousser, elle se lève et fait un tour sur elle même, du genre vu que j'ai une salle gueule tu peux avoir mon cul.  Son sac à main est doré par endroit, elle m'a fait un clin d'oeil, j'ai éclaté de rire.

Vendredi 5 Septembre 2008 à 10:14



"Soyons clairs, si vous êtes ici c'est que vous êtes un peu fou, il ne faut pas être totalement normal pour vouloir faire ce métier. Nous sommes des gens en marge. Nous aimons nous coucher quand les gens se lèvent, bien que nous ayons les meme distractions qu'eux... Nous aimons ces concerts ou spectacle sur lesquels nous avons la chance de travailler, mais ce qu'on detesterait le plus au monde, c'est d'être de l'autre coté de la barrière, dans le public. Si vous n'aimez pas rester derrière cette barrière, vous pouvez partir."
1er jour d"école. Octobre 2006.
Lundi 1er Septembre 2008 à 13:01
Après une semaine dans un autre monde autant dire que le retour à la réalité est dur..
"A l'année prochaine"

 
Jeudi 21 Août 2008 à 13:05

Lyre le temps pour vos oreilles, départ pour Paris dimanche puis mercredi Pourain dans l'Yonne, et toujours rien d'interessant à dire.
Vendredi 15 Août 2008 à 16:30


siouplé!



A la maison mardi.
Mardi 5 Août 2008 à 16:47
Que le temps passe lentement à l'ombre du chasselas. Mon portefeuille est resté dans la voiture, ma clé sur la côte. Je suis ici ou là. Pendu au téléphone, toujours à attendre. L'oisiveté est mère de tous les vices disaient les Zulus, depuis que Villeret est mort le destin d'Elvis devient plus enviable. Arrêtes d'humer, et vis un peu bordel.
Mardi 29 Juillet 2008 à 19:03

 
Vendredi 25 Juillet 2008 à 22:22

J'étais allongée dans le noir. J'attendais calmement, je n'avais plus le choix. Je m'étais toujours dis que je pouvais revenir en arrière à tout moment, que jamais non jamais je ne me retrouverai dos au mur. Et pourtant à ce moment là je ne pouvais plus m'enfuir. En sortant je l'aurais croisé, en me levant il aurait ouvert la porte et j'aurais été ridicule, j'aurais tout perdu. Mais je n'attendais que ça, m'enfuir. J'avais trop peur de tout ça, qu'il soit si près. Alors j'ai attendu quelques minutes, quelques heures peut-être je ne sais plus. Et je l'ai laissé entrer. J'étais allongée dans le noir, et j'ai entendu frapper. Deux fois. Il a ouvert la porte doucement, ne laissant passer qu'un rayon de lumière du couloir, se faufilant, il est entré dans la chambre et a refermé la porte. Je ne bougeais pas, tétanisée de peur ou de joie je ne sais trop le dire. J'entendais son souffle comme je l'avais si souvent entendu, pas plus proche, mais plus intense. Doucement je l'ai senti s'allonger à côté de moi, sans rien dire. Et on a attendu là, quelques minutes, quelques secondes peut-être, je ne sais plus. Et alors il a murmuré bonjour mon amour  les yeux vers le plafond. Un vrai bonjour, un vrai de vrai et le vrai son de sa voix à mes côtés et mon coeur sautait à travers ma poitrine. Alors j'ai souri et il a vu mes dents je le sais, c'est une chose qu'il attendait depuis longtemps, il a vu mon sourire, et alors j'ai senti un soupir de personne soulagée et il a tourné son visage vers le mien alors que je m'obstinais à regarder en l'air. Et il a dit on recommence. Comme s'il savait que j'avais peur de la première seconde il l'a laissée s'échapper dans la pénombre. Et il est ressorti, lentement, comme s'il n'était jamais entré.

J'étais allongée dans le noir et j'ai entendu frapper, trois fois. Je n'ai rien dit mais il a su qu'il pouvait entrer. Alors j'ai d'abord vu la poignée se baisser, puis une main s'approcher de l'intérupteur qu'il a réglé à "lumière tamisée" comme c'était marqué sur le petit papier à l'entrée. En une seconde il est passé de la porte à mon ventre, je crois. Ses mains aggripaient mes jambes comme si j'allais lui échapper, il était là, à genou et moi allongée sur ce lit, comme s'il escaladait une montagne, il accrochait ses mains à ma peau, comme pour la marquer, comme pour sentir que cette fois c'était bon, j'étais enfin là. Je sentais son corps, mélange de douceur extreme et d'aspérités. Je sentais sa barbe et ses oreilles, je sentais ses mains arborant des ongles secs mais présents. Puis sans prévenir il s'est étendu sur le lit ne me laissant pour objet qu'une main désarticulée. Furieuse je me tourne vers lui et découvre un sourire amusé, je prends sa tête entre mes mains et approche la mienne, et ma bouche très proche de la sienne, nous sourions, nous apprivoisons nos visages. Quand il m'embrasse enfin je comprends que mes doutes sont terminés, que les kilomètres sont aujourd'hui réduis à de ridicules millimètres séparant nos deux corps, et je le laisse enfin être le seul.

Mardi 22 Juillet 2008 à 19:56
"C'est indecent d'être aussi jolie mademoiselle"
"INDAY QUOI?"
"Je t'avais bien dit qu'elle avait l'air conne".
Lundi 21 Juillet 2008 à 20:35
"Vas y Joris fume."
Hé merde, je me fais encore alpaguer, on finit à deux allongés sur une caisse, les autres bossent en bas, ouais t'inquiètes on les drive les stagiaires, privilège de l'ancienneté, coca et sueur. Tu veux bosser ce week end? Non merci. Pourquoi, tu vas pas me dire que t'as une vie de famille toi. Justement j'en profites. Pédérastes de droite et magnum Colombie, celui au café la. Trois mecs accoudés sur le comptoir du snack parlent de la manière de sortir 150 000€ en liquide du territoire. Ouais bah tu les as pas chef, donc files mon magnum. Yo mec, mais qu'est ce qu'il me parle l'autre. Casse toi. Ouais t'excuses pas je sais t'es juste tombé amoureux. Quoi? Moi te masser? Ok mais tu me payes sinon tu vas croire que c'est des avances. Va ten cagat a la vigne. 10€38 pour 2 abricots, 3 pêches, 2 figues et une grappe de raisin, vive la junk food, même si ça fait vomir.